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Jimi Hendrix : The Ultimate Experience
Jimi Hendrix - The Ultimate Experience
posté par -R1- le 23/11/2006
Note de l'auteur :

24 février 1969 : Jimi Hendrix donne son deuxième concert au Royal Albert Hall, la première date ayant été prise trop rapidement d'assaut pour pouvoir contenter tout le monde...

Pour beaucoup, l'Expérience a donné un spectacle extraordinaire avec selon certains, les meilleures versions live qu'on ait jamais entendues !

Date de sortie : 04/12/2006
Genre : (Classique)
Note générale :
1 commentaire(s)

PORN : Call Me Superfurry
PORN - Call Me Superfurry
posté par Rone le 09/11/2006
Note de l'auteur :

"Une démo et un album plus loin, le constat est sans appel : Porn est en passe de devenir synonyme de qualité et impose son glam rock industriel sans aucun complexe. La sortie d’un maxi regroupant inédits et remix ne pouvait alors que capter mon attention au plus haut point (malgré que ce type d’effort ne comble que très rarement mes attentes). Les nombreuses évolutions au sein du line-up aurait pu métamorphoser la créature et s’éloigner de mes aspirations, mes inquiétudes furent rapidement balayées. Plus énergique, plus intense, plus inspiré… les adjectifs manquent mais les faits sont là : en à peine quelques titres je suis de nouveau charmé. Si l’album avait marqué un cap vis-à-vis de leurs influences, un nouveau pas est en train d’être franchis taillant dans l’électrique et l’électronique une identité plus qu’envoûtante.
Les jeunes recrues ne manquent pas de vigueur ! Superfurry annonce la donne : boîte à rythme épileptique et samples savoureux camouflant les guitares, plutôt en retrait, n’attendant que le refrain pour se dévoiler. On se permet même des chœurs hurlés, histoire d’enfoncer le clou. Alors que les précédentes compos étaient dominées par un ton orienté vers une pop industrielle accrocheuse, le registre est ici résolument rock, dans le sens hargneux du terme. Mais le groupe est resté proche de son univers décalé aux limites d’un revival new wave années 80 et se permets une reprise de Call Me (à l’origine par Blondie) aux relents de tube en puissance. Ce ne sont ni les efficaces nappes de synthé (un tantinet kitsch), ni les riffs clairs et hachés qui viendront me contredire. Le chant reste fidèle à l’original tout en prenant certaines libertés où se faufile une énergie propre au groupe. Le résultat est sans appel : dansant et captivant, Porn a engendré de nouvelles pièces d’artillerie qui risque bien de perforer la plupart des bastion.
Stiff Little Things ne dérogera pas à la règle. Les amateurs y reconnaîtront une version acoustique de Still qui aurait pu passer inaperçue sans cette envolée mélodique grandiloquente. Une rythmique discrète sonne le rapatriement des cordes pour laisser l’électronique et le vocal se saisir du territoire de nos neurones. L’intensité de l’assaut ne saurait retomber malgré le ralentissement de la machine, reste aux riffs assourdis à récupérer à l’acoustique son territoire. Mais le coup de grâce ne viendra qu’avec un furieux Baby Smack. La rythmique est ici claire et binaire, laissant une liberté aux montées en puissances (quand samples et guitares mènent une frappe conjointe de front, ce ne sont pas la faible protection de nos tympans qui préservera notre cerveau) qui structure l’édifice. Le chant rompt de son identité habituelle et flirte avec des aigus auxquels valentine nous avait que trop peu habitué, laissant entrevoir des dimensions demeurées inexplorées.
Côté remix, le manque de munition c’est, à mes yeux, fait sentir. Les versions retouchées de The Fee et de Soft Machine Porn Machine m’ont simplement laissé de glace. Il faudra attendre une réelle revisite de The Fee par Dexy Corp pour que je m’enchante à nouveau. Mais la formation indus métal sais imposer sa touche sombre et chirurgicale qui tranche nettement avec celle, plus légère, de Porn. Un son électrique (reconnaissable au premier coup d’oreille) et un travail électronique plus proche de la reprise que du simple remix nous est servis en guise d’armistice.
Call Me Superfurry n’est qu’un maxi mais Porn a pris le parti de mettre les bouchées doubles et, si l’on fait abstraction de quelques remix un peu tièdes, l’ensemble est plus que convaincant et alimente une bouillante impatience quant au prochain opus que je n’espère pas trop lointain."

 

                                                                                               www.metalorgie.com

Date de sortie : 01/03/2005
Genre : (Pop/Rock / GlamRockIndus)
Note générale :
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PORN : Glitter, Danger & Toyboys
PORN - Glitter, Danger & Toyboys
posté par Rone le 09/11/2006
Note de l'auteur :

"Le cap est franchi : Porn a enfin sorti son premier album et tous l’admettront, ce Glitter, danger and toy boys est une merveille d’inventivité et d’efficacité … Je n’ai pu qu’être séduit. Les anciennes compositions ont conservé leur charme, inébranlable semble-t-il, mais ont également gagné en subtilité. La production est bien plus élaborée et les arrangements affinés mais tout cela appartient malgré tout à l’univers du déjà entendu (mais jamais assez, Soft machine Porn machine reste l’hymne inégalée du groupe … Qui peut s’en lasser ?).
Les nouvelles progénitures relèvent donc d’un intérêt bien plus développé et ont su me tenter autant, voire plus, que leurs aînées. Le fond n’a pas été réformé, on ne peut que les en féliciter. La forme se fait plus fine et tortueuse. Toucher ma sensibilité … ils y parviennent avec encore plus de facilités. Déconcerté et troublé j’aborde la première inconnue avec une certaine timidité : entrée en matière électronique, guitare qui lorgne vers une sorte de rock-punk hybridé au glam et à la sensualité d’une voix toujours aussi séduisante et hors normes. L’estomac retourné … Le refrain ne peut plus qu’enfoncer un peu plus le projectile sonore au sein de notre corps. Porn impose ses nouveaux hymnes, Don't be a lady en prends la tête de file ; à croire que le médiocre ne parvient pas à les approcher. Le 4 titres était franchement marqué par leurs influences (NIN, Orgy …) mais le style s’est ici personnalisé, calibré sur de nouvelles données plus intimes au groupe. Les anciennes compositions ne peuvent qu’y gagner en relief.
Les élans langoureux de Boderline ne pourront qu’encore attiser un peu plus tympans et hormones. Le chant est plus fluide et les guitares plus en retrait sur les couplets qu’à l’accoutumée, tout ceci pour nous surprendre avec un refrain tordu et agressif. Saveur et acidité ne semblent pas des opposés une fois dans les mains du groupe : ils en jouent avec un talent encore plus prononcé que par le passé. Cette personnalité plus hargneuse du groupe se manifeste en d’autres temps : Robstar suit le même schéma sous une apparence plus excessive. Cris, gémissements, passage électro digne de Sin et Cie, mélodies obsédantes … Les soubresauts sont nombreux, la mélodie se débat et l’impossibilité de la dompter fait rapidement jour. Porn nous domine et ouvre les portes à une sorte de masochisme sonore, les adeptes peuvent d’ores et déjà commencer à serrer les dents.
Entraînant et coloré, ils en sont également capables : Toyboy contraste avec l’univers dans lequel Porn nous a peu à peu enchaîné. On ressent presque un côté pop-paillettes tandis que samples et batterie dansante amorcent la montée en puissance vers un final qui arrache aux pauvres agneaux sans défenses que nous sommes un dernier gémissement, un de plus. Séduction, tentation, excitation … Le danger est évident. Les amateurs l’ont déjà effleuré mais l’emprise sur nos esprits s’est renforcé, les tentacules s’agrippent à nos membres imprudents qui s’étaient distraitement égarés … Porn est la sirène de nouveau millénaire, le naufrage auditif n’est pas loin. "

 

                                                                                                     www.metalorgie.com

 

Date de sortie : 01/02/2004
Genre : (Pop/Rock / GlamRockIndus)
Note générale :
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Popa Chubby : Electric Chubbyland
Popa Chubby - Electric Chubbyland
posté par -R1- le 06/11/2006
Note de l'auteur :

Poppa Chubby livre ici, en 3 CD, son hommage à la musique et à l'esprit d'Hendrix. Et le moins qu'on puisse dire c'est que c'est du lourd : 2h 1/2 de musique pendant lesquelles le king du New York City Blues nous offre ses interprétations des standards qui ont façonnés la légende hendrixienne, 2 CD live enregistrés dans un petit club de l'état de New York et en bonus un CD studio.

 

Un Popa comme on l'aime, électricité et guitare en avant.

Date de sortie : 09/11/2006
Genre : (Blues)
Note générale :
0 commentaire(s)

The Beatles : Love
The Beatles - Love
posté par -R1- le 06/11/2006
Note de l'auteur :

Après avoir été sollicité par les Beatles Ringo et Paul, avec Yoko Ono Lennon et Olivia Harrison, pour faire des mixes expérimentaux à partir des masters, Sir George Martin et son fils Giles Martin ont travaillé à partir de l'intégralité du catalogue des Beatles pour créer LOVE.

 

Le résultat est une approche complètement novatrice de l'oeuvre des Beatles !

Date de sortie : 20/11/2006
Genre : (Pop/Rock)
Note générale :
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